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Notre manifeste

Le déclic vers le soin.

L'annuaire et le compagnon d'orientation en addictologie.

Le lieu où tu arrives quand tu sens que quelque chose t'échappe, mais que tu ne sais pas encore quoi faire.

Pas un médecin Pas une appli miracle Pas un centre de cure

On t'aide à comprendre, à trouver où aller, à préparer le soin, et à tenir entre les rendez-vous.

Notre mission

Aider les personnes concernées par une addiction, et leurs proches, à passer du doute au premier soin.

Pourquoi on existe

On croit qu'il faut toucher le fond pour demander de l'aide. C'est faux.

On croit qu'un CSAPA, une cure ou un psychiatre, c'est pour les autres. C'est faux aussi.

Dayclic existe pour raccourcir le temps entre le moment où quelque chose dérape et le moment où quelqu'un t'aide vraiment.

Quand on se pose pour la première fois la question de l'addiction — la sienne ou celle d'un proche — on tombe dans un angle mort. Les informations sont éparpillées, les annuaires officiels techniques, les sites des centres obsolètes, les conseils contradictoires. On ne sait pas par où commencer.

Résultat : on repousse. On vit avec. On s'habitue. Des années passent, parfois une décennie, entre le moment où la question se pose et le premier appel à un centre.

Dayclic a été construit par des personnes qui savent ce que c'est de ne pas savoir par où commencer. Cet outil a été pensé à partir de ce qu'on aurait voulu trouver à J+1. Pas en tant que médecin, pas en tant qu'expert. En tant que pairs qui sont passés par là.

Les 4 étapes qu'on t'aide à franchir

01

Comprendre

Ce qui se passe dans ton cerveau, ton corps, tes relations. Sans jargon.

02

Trouver

Le bon centre, près de chez toi : CSAPA, SMR, CHS, médecin addicto. 3 917 structures cartographiées.

03

Préparer

Le premier rendez-vous, le dossier d'admission, la lettre de motivation, l'entourage.

04

Tenir

Entre les rendez-vous et après la cure. Outils issus des thérapies reconnues (TCC, DBT, ACT), plan de crise, suivi sur 52 semaines.

Ce qu'on ne fait pas (et ne fera jamais)

  • Poser de diagnostic — ce n'est pas notre rôle et c'est illégal
  • Remplacer un médecin, un addictologue ou une psychothérapie
  • Revendre des données personnelles ou médicales
  • Afficher de la publicité, ni de partenariat avec des laboratoires
  • Utiliser des dark patterns, compte à rebours fake ou faux avis
  • Démarcher les patients par téléphone ou par email non sollicité

À qui on parle

Aux personnes concernées — celles qui se posent la question, celles qui sont prêtes à arrêter, celles qui sont en cure, celles qui tiennent après, celles qui rechutent, celles qui reprennent. Chaque étape a ses outils, ses peurs et ses mots.

Aux proches — parents, conjoints, amis, fratries. Pour comprendre, accompagner sans étouffer, poser des limites, se protéger, et aider sans se perdre.

Aux professionnels de santé — addictologues, médecins généralistes, psychiatres, CSAPA, associations. Pour orienter leurs patients vers des outils structurés entre les consultations, sans surcoût pour eux ni pour le patient.

Nos convictions

Six phrases qui guident tout ce qu'on écrit, ce qu'on propose, ce qu'on refuse. Six murs qu'on essaie de fissurer, un par un.

Tu n'as pas besoin d'avoir touché le fond pour demander de l'aide.

Si tu te poses la question, c'est déjà une information.

Le soin commence souvent avant le premier rendez-vous.

Une rechute n'efface pas ton parcours.

Un CSAPA, ce n'est pas une punition. C'est une porte d'entrée.

La psychiatrie, ce n'est pas « être fou ». C'est soigner ce qui déborde.

On ne remplace pas les soignants.
On aide les gens à les trouver.

Une question, un partenariat, une collaboration ?

Si tu es professionnel, journaliste, ou si tu veux simplement nous écrire : la porte est ouverte.

Comparaison des centres