Le parcours commence presque toujours là.
Avant tout, parlez-en à votre médecin traitant — il reste souvent le premier interlocuteur et peut vous orienter. Et si vous voulez une porte d'entrée dédiée, gratuite et sans jugement : un CSAPA.
Ce premier rendez-vous déclenche la suite : évaluation, sevrage si besoin, post-cure, suivi long terme. Tout s'emboîte à partir de là. Vous n'avez rien à décider seul·e — l'équipe vous accompagne étape par étape.
Des millions de personnes. Et personne n'en parle.
En France, l'addiction touche des millions de gens ordinaires. Pas des "cas sociaux". Des gens comme vous.
L'addiction modifie le cerveau — c'est documenté, mesuré, observable. Ce n'est pas un manque de volonté. C'est une maladie reconnue par l'OMS, traitable.
Par où commencer
Ce qu'on aurait aimé savoir
Ce n'est pas un échec. La plupart des personnes qui s'en sortent ont rechuté au moins une fois. L'important, c'est de repartir.
Arrêter de consommer, c'est le début. Il faut aussi traiter le fond : les traumatismes, l'anxiété, la dépression, l'ennui.
Un psychologue où psychiatre spécialisé en addictologie peut changer la donne. Les CSAPA proposent un suivi gratuit.
Beaucoup de personnes addicts découvrent un TDAH où un trouble anxieux non diagnostiqué. Traiter la cause change tout.
En savoir plus →L'addiction impacte tout l'entourage. Si quelqu'un autour de vous souffre de votre consommation, orientez-le aussi.
Guide pour les proches →Liens utiles
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