Le corps récupère, petit à petit.
De quelques minutes à 5 ans après l'arrêt — chronologie scientifique de la guérison du cœur, du foie, du cerveau et de la peau.
Insomnie, irritabilité, anxiété.
Le THC quitte progressivement les récepteurs CB1. Apparition d'insomnie marquée, irritabilité, baisse d'appétit, sueurs nocturnes, rêves très intenses.
Pic d'anxiété et de craving.
Le pic du sevrage : anxiété intense, irritabilité, envies très fortes. C'est le moment où la majorité des usagers rechutent — un accompagnement augmente fortement les chances de tenir.
Sommeil se normalise, humeur stabilise.
Le sommeil retrouve ses cycles. Les récepteurs CB1 commencent à se restaurer. Anxiété de fond baisse. Premières améliorations cognitives.
Souffle revenu, toux chronique en baisse.
La fonction pulmonaire (si fumé avec tabac) commence à récupérer. Réduction de l'inflammation des voies aériennes. Capacité physique en hausse.
Mémoire à court terme et attention s'améliorent.
L'hippocampe et le cortex préfrontal retrouvent une fonction normale. Mémoire de travail revient. Motivation augmente. Anhédonie quasi-disparue.
Matière blanche se restaure (chez le jeune).
Chez les usagers ayant commencé jeunes, la matière blanche cérébrale commence à se restaurer. Fonctions exécutives normalisées. Risque de rechute baisse.
Risque de troubles psychotiques diminue significativement.
Pour les usagers réguliers, le risque de bouffée délirante / troubles psychotiques liés au cannabis baisse fortement. La stabilité émotionnelle retrouvée est durable.
Réseau, projets, autonomie reviennent.
Effet « démotivation cannabique » dissipé. Réinvestissement des projets et relations. Identité hors-cannabis consolidée. Le craving devient occasionnel et gérable.
Risque de cancers ORL et pulmonaires en nette baisse.
Si la consommation associait du tabac, le risque de cancers ORL/poumon baisse vers le niveau d'un non-fumeur. Capacité respiratoire complète restaurée.