Le corps récupère, petit à petit.
De quelques minutes à 5 ans après l'arrêt — chronologie scientifique de la guérison du cœur, du foie, du cerveau et de la peau.
Tension et fréquence cardiaque baissent.
La fréquence cardiaque et la tension artérielle reviennent vers la normale. La température des extrémités remonte.
Taux de monoxyde de carbone divisé par 2.
Le CO du sang chute. L'oxygénation des tissus s'améliore. La nicotine commence à être éliminée. Premiers signes de manque (irritabilité, envie).
Risque d'infarctus commence à diminuer.
Le monoxyde de carbone est totalement éliminé. Les poumons commencent à évacuer les résidus. Le risque d'infarctus du myocarde baisse dès le premier jour.
Pic de craving, irritabilité, anxiété.
Toute la nicotine est éliminée. Pic des symptômes de sevrage : envies fortes, irritabilité, anxiété, troubles de la concentration. Substituts nicotiniques (patch, gomme) très efficaces ici.
Capacité respiratoire +30 %.
Le souffle s'améliore nettement. Toux du fumeur en baisse. La circulation sanguine s'améliore. Goût et odorat reviennent.
Cils bronchiques se régénèrent.
Les cils bronchiques (qui nettoient les poumons) repoussent. Capacité pulmonaire continue à augmenter. Énergie revenue. La peau retrouve son éclat.
Toux et essoufflement disparaissent.
La toux chronique du fumeur disparaît dans la majorité des cas. Capacité physique au niveau d'un non-fumeur. Endurance retrouvée.
Risque d'infarctus divisé par 2.
Le risque d'infarctus du myocarde retombe à la moitié de celui d'un fumeur actif. Le système cardiovasculaire est largement réparé.
Risque de cancers ORL divisé par 2.
Le risque de cancers de la bouche, gorge, œsophage et vessie est divisé par 2 par rapport à un fumeur actif. Risque d'AVC retombe au niveau d'un non-fumeur.